Création d’une chaine youtube non monétisée où je posterai de temps en temps des petites vidéos thématiques. Je ne créerai pas de sujet sur le blog pour les annoncer mais posterait des commentaires sur celui-ci pour annoncer les nouvelles sorties.
Étiquette : astrologie holistique
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La Lune a bien trop souvent été reléguée au rang de simple planète en astrologie et c’est ridicule car quand vous regardez le ciel nocturne, la lune change de visage tous les jours. Les phases lunaires sont quand même un phénomène surprenant, choquant et très visuel, finalement bien plus que la variation de position du soleil, le luminaire du jour, dans le courant de la semaine dans le ciel.
En astrologie syncrétique nous estimons que chaque luminaire gère l’un de nos cercles. Le soleil va gérer le cercle intérieur, le zodiaque tropical, et c’est bien normal puisque ce zodiaque est basé sur son mouvement.
La lune, luminaire de la nuit, règne sur les étoiles de la nuit, le stellaire, le sidéral et donc nos cercles extérieurs (nakshatras et xius).
Les phases lunaires ont été mises en avant par les astrologues humanistes, Dane Rudhyard dans « le cycle de la lunaison) et par ses successeurs (Alexander Ruperti et Marief Cavaignac, par exemple dans « les multiples visages de la lune »).
Steven Forrest est allé un peu plus loin concernant la lune, en lui dédiant un ouvrage en anglais « the book of the moon » où il parle des phases lunaires, de la vitesse de la lune, de la lune hors limites, de la parallaxe et la lune vide de course, que nous intégrons dans notre astrologie syncrétique.
Dans notre chapitre IV : LA LUNE, LUMINAIRE DE LA NUIT, REINE DES ETOILES, vous retrouverez une section sur les phases lunaires de l’astrologie syncrétique. Avec l’explication du découpage en 8 phases choisie par l’astronomie et son « pourquoi » au niveau astrologique (phase croissante/décroissante, phase lumineuse, phase obscure, répartition en quadrants, variations nettes de la forme de la lune dans le ciel, rapports avec les fêtes celtiques, etc… L’astrologie syncrétique cherchant une variation des découpages, on évite des découpages en 2, en 3, en 4, en 12 (que nous avons déjà) et donc le 8, qui correspond à l’infini sera particulièrement intéressant à étudier pour nous donner un nouvel éclairage.
Leur spécificité en astrologie syncrétique est multiple. Tout d’abord une phase lunaire représente la relation entre la lune et le soleil, les deux luminaires qui rythment nos calendriers et notre temps.
Le soleil est Yang, la lune est Yin. Ainsi la première conclusion qu’on peut en tirer est que la phase lunaire de naissance est un des indicateurs de la polarité Yin/Yang du thème (en astrologie syncrétique on considère que le sexe de naissance et la notion hellénistique de « sects » ou sections (c’est-à-dire thème diurne ou nocturne) sont les autres éléments à prendre en compte pour connaitre le degré d’activation du cercle intérieur et du cercle extérieur.
En schématisant, un homme, un thème diurne et une phase lunaire croissante ont tendance à activer davantage le cercle intérieur. Une femme, un thème nocturne et une phase lunaire décroissante ont tendance à activer les cercles sidéraux extérieurs. C’est ce que nous appelons la polarité Yin/Yang du thème en astrologie syncrétique.
Notez que dans le symbole du Taiji, chaque polarité possède néanmoins la graine de son opposée. Par conséquent tout le monde active les deux types de cercles. Mais certains ou certaines seront plus réceptifs aux nakshatras qu’au zodiaque tropical ou pourront avoir tendance à se sentir plus proches de la Sophia, le féminin sacré.
Le cycle des phases lunaires étant un cycle relativement court (mois) et la lune étant une des clefs de l’étude des nœuds lunaires et des principales parts hermétiques utilisées en astrologie hellénistique et en astrologie syncrétique (distinction thème diurne et nocturne pour les calculs), on peut en faire découler que la phase lunaire va nous renseigner sur le cycle court des dernières incarnations. Par ailleurs, toujours en lien avec l’astrologie karmique, nous considérons également que les nœuds lunaires nous indiquent la mission actuelle de l’âme, l’expérience qu’elle souhaite acquérir et pour le nœud sud, son passé, les savoirs engrangés. Et donc il semble logique et c’est le choix de l’astrologie syncrétique, de considérer que la phase lunaire de naissance correspond également au niveau d’avancement de ce cycle court (pas votre niveau d’évolution), mais juste où vous en êtes dans la mission que vous avez entamé depuis les incarnations les plus récentes et ce qui vous reste à acquérir avant de passer au cycle d’incarnation et à la mission suivante (la route est longue !).
Evidemment, les phases lunaires sont utilisées aussi en prénatal, en prévisionnel, en relationnel, etc…
Nous espérons donc que vous porterez un peu plus d’attention à ce magnifique luminaire qui commande les étoiles (vous verrez comment dans la partie sur les fragments régressifs), et surtout à ses phases dont l’analyse est très enrichissante et doit être aussi importante que le signe ou l’ascendant de naissance et la nakshatra lunaire en astrologie syncrétique.
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Histoire de se détendre, voici une petite analyse symbolique du logo de l’astrologie syncrétique.
C’est une création plutôt onirique qui ne correspond pas à notre réalité mais qui reste porteuse de sens si on y regarde de plus près. L’objectif était, avant tout, de représenter certains concepts tout en les drapant de merveilleux, donc évidemment, le choix ne s’est pas porté sur une représentation exacte de notre système solaire. Ce n’était pas le but. Il ne faut donc pas prendre cette esquisse d’un mystérieux système planétaire inconnu au premier degré.
Au centre dans une sorte de fleur à pétales dorés rappelant un peu les résultats des tracés des résonances orbitales entre les planètes, on trouve une étincelle, l’Esprit du natif, sa partie divine. Pour la Terre elle pourrait provenir du Centre Galactique Sgr A*, situé au centre de notre galaxie et qui sert de point de repère pour le calcul de l’ayanamsha pour nos nakshatras (demeures lunaires indiennes). Cette fleur est inscrite dans un cercle sacré qui suggère le corps, le temple de l’âme pour l’incarnation en cours.
Autour, on peut voir de façon stylisée (qui ne correspond pas au système solaire d’ailleurs, c’est plutôt une évocation éthérée de celui-ci); une figuration du cercle intérieur, c’est à dire de l’environnement immédiat et qui correspond donc dans notre « Méthode Myriade » au zodiaque tropical et aux 24 termes solaires chinois. En haut, une sorte de triangle avec une étoile qui pour nous serait l’étoile polaire, autour de laquelle notre ciel semble tourner avec son cortège de constellations. L’étoile polaire (qui n’est pas toujours Polaris, puisque les étoiles se déplacent), est centrale dans la cosmologie chinoise et japonaise.
Vient ensuite une autre séparation, elle-aussi symbolique, qui correspond au cercle extérieur, bref, l’ensemble des étoiles visibles du point de vue de l’observateur. Pour la Terre, cela correspond à notre voûte céleste, à notre Voie Lactée. Dans notre monde (pas dans le monde de l’image), on y retrouve les xiùs mais aussi les nakshatras ainsi que les constellations de l’écliptique mais en fait en astrologie syncrétique on prend en compte toutes les étoiles visibles jusqu’à magnitude 6 via le système des parans. La voûte céleste correspondait à l’ancienne frontière des espaces connus pour les Anciens. Au-delà, était le domaine des dieux. Pour les hindous, les dévas avaient pour domicile les yogataras (étoiles déterminatrices) des nakshatras de la jyotish. Ces étoiles nous envoient une lumière qui met un certain temps à nous parvenir et qui est liée à leur distance en années-lumière. Elles sont donc indicatrice du passé. Elles sont aussi vectrices des messages de l’au-delà.
De façon humoristique sont représentées des pseudos constellations (qui ne correspondent pas à notre réalité), avec des figures d’animaux ou de plantes, par exemple, la limace, qui, je trouve, correspond bien à notre sentiment de lenteur dans le cadre de notre progression spirituelle sur Terre.
Au-delà, on arrive à ce que les anciens appelaient le firmament ou l’Empyrée, mais qui correspond en astrologie syncrétique à l’Espace profond et ses grands mystères. On y retrouve les dernières découvertes astronomiques représentées par des grosses masses étranges aux formes peu orthodoxes et louches (on en sait pas grand chose sur la plupart de ces élements extrêment puissants qui font se déplacer notre groupe local de galaxies vers l’Attracteur Shapley. On y retrouve notamment le répulseur du dipôle, le Grand Attracteur, le Grand mur de Sloane, le Point Froid (Cold Spot Repeller), l’Apex solaire, etc… qui sont des éléments pris en compte dans l’émergente astrologie galactique qui est intégrée à l’astrologie syncrétique tout en la dépouillant de ses atours récents les plus « illuminés » issus de la tendance « nouillage » (new age) qui se l’est accaparée.
Enfin pour qui sait regarder, on peut déceler un côté fractal à ces dessins, et cela correspond bien à la notion d’harmoniques et de résonance orbitale qui sont liés à la géométrie sacrée et la cosmobiologie, réels fondements de l’astrologie. La suite de Fibonacci est un élément clef pour la comprendre et on retrouve ces fractales et les nombres de cette suite dans la nature et l’espace, du microcosme au macrocosme, de la Terre au Ciel.
Nous espérons que vous aurez apprécié ce petit voyage qui n’est pas extérieur, comme on pourrait le penser, mais intérieur.
Fraternelles pensées.
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A l’origine, j’étais comme la plupart d’entre vous, un amateur de l’astrologie, se posant des questions sur sa vie, ses vies passées, son but d’incarnation et se demandant parmi les techniques astrologiques, lesquelles avaient un sens, lesquelles pouvaient porter une « vérité ». Devant la pléthore de systèmes (tropicaux, sidéraux), domifications, ayanamshas, je me suis vite trouvé confronté à la question du choix du « vrai » zodiaque, mes points de vue furent souvent remis en question et mes certitudes furent sévèrement bousculées au point que pendant un temps j’avais laissé de côté complètement l’astrologie, instatisfait des « réponses » données à ses problématiques et intuitivement persuadé que l’interprétation des étoiles dites « fixes » y était totalement farfelue, quel que soit le système. Et pourtant, ce qui m’avait fait m’intéresser à l’astrologie, à part la spiritualité, c’était mon émerveillement pour le cosmos et la nature, la lune, les planètes, le soleil et les magnifiques étoiles de la nuit.
Cela faisait longtemps que j’avais une idée qui me taraudait concernant les étoiles. Leur lumière vient du passé et quand on lève la tête la nuit pour les regarder, ce que l’on voit est l’étoile mais dont la lumière a parcouru une grande distance pour nous parvenir (les fameuses années-lumière).
J’ai voulu suggérer à un astrologue très connu d’écrire quelque chose de lié à cet effet dans le cadre de l’astrologie karmique et j’ai aussi pensé qu’il fallait réformer la façon dont on intègre les constellations. La personne en question était passé à autre chose (un autre domaine de spiritualité et une autre forme d’écriture).
J’ai consulté les blogs et j’en ai trouvé qui me semblaient très intéressants et une astrologue en particulier semblait disposée à se pencher sur la question avec moi mais, à l’époque, je ne m’estimais pas fait pour écrire un ouvrage et j’avais d’autres occupations (ce qui est d’ailleurs toujours le cas), bref pas le temps, pas la légitimité, pas l’envie (et en fait, la flemme, chacun son métier…).
Bref si nul astrologue ne prenait le temps de lever la tête, de réfléchir et d’écrire à ce sujet, en quoi cela était mon problème, vu que je n’en fais et ferait pas mon métier (je fais autre chose). Pour moi, c’était plus une passion et un système d’étude et de réflexion personnelle.
Alors j’ai laissé tout le fatras de côté pendant des années.
Au boulot il se trouve que j’avais deux collègues férues d’astrologie et j’échangeais avec elles sur diverses cartes mais sans aller plus à fond ni même évoquer vraiment mon point de vue. L’astrologie restait là, en filigrane, en sous-marin dans ma vie. Ma théorie était bonne pour rejoindre le musée des idées inachevées.
C’est la pandémie qui m’a donné « du temps » et qui est venue me botter les fesses et me réveiller (c’est le cas de le dire).
Je ne sais pas si c’est par le fait que je me suis retrouvé en « pause » professionnelle forcée puis en télétravail ou si c’est l’ambiance étrange de cette période, propice à l’introspection mais aussi à la paranoïa, mais cela est venu ricocher comme une boule de bowling faisant valdinguer les quilles de mon confort quotidien et de mon équilibre personnel.
Moi qui pouvait dormir sur commande et faire des nuits complètes, je me retrouvais d’un coup, réveillé en pleine nuit à penser à l’astrologie. Pourquoi? Je n’en sais rien !Et le pire, c’est que tel un serpent de mer qui revient, l’idée d’étoiles indicatrices non seulement karmiques mais porteuses de messages de l’outre-monde venait à nouveau me titiller, puis tous mes questionnements sur la validité des systèmes astrologiques sont revenus me laminer l’esprit et il fallait donc que je mène une réflexion plus large sur l’astrologie pour supprimer mes doutes et pour pouvoir avancer.
Une petite voix est venue me travailler au corps pour que je cherche moi-même les réponses à mes questionnements. Alors j’ai cherché. Beaucoup. Dans différentes langues. Sur internet. Dans des livres. J’ai lu des trucs. J’ai lu de superbes idées. J’ai lu des âneries d’un niveau abyssal. J’ai réfléchi.
Le soir je m’endormais avec une question, le matin je me réveillais complètement éclaté comme si j’avais pas dormi, mais avec un début de réponse qui déclenchait d’autres questions. C’était sans fin. Comme une forme de harcèlement. J’avais l’impression de subir une sorte d’injonction assortie de contraintes qu’on m’envoyait depuis l’au-delà. (Croyez-moi, c’était fatigant et pas très … agréable, mais très enrichissant). J’ai fini par me prendre au jeu.
Au cours de mes recherches j’ai commencé à avoir des éléments de réponses qui m’ont débloqué en consultant les podcats de youtube d’Ernst Wilhelm et Vic di Cara et aussi celui de David Cochrane. Au niveau des livres, c’est David Warner Mathisen et son astrothéologie (et tous les mythes stellaires antiques du monde entier) qui sont venus enrichir ma réflexion.
Et j’ai commencé à écrire. Oh je ne l’ai pas fait pour être écrivain ou astrologue. Non, je voulais juste pouvoir retrouver le sommeil et cesser tous ces questionnements nocturnes qui me poussaient à l’insomnie alors que j’en avais rien à cirer avant. Et puis, vu que personne ne s’y collait pour écrire un tel bouquin, « on » m’a bien fait comprendre que ce serait mon « fardeau ».
Et donc j’ai essayé de répondre à toutes mes questions et c’est comme cela que j’ai entamé il y a quatre ans l’écriture de ce pavé de plus de 1500 pages.
Je voulais chercher à réconcilier les différentes astrologies du monde entier et de fil en aiguille je me suis retrouvé à écrire une sorte d’anthologie qui me dépasse. Non pas à but lucratif (qui voudrait publier un tel pavé? Et qui voudrait le lire ou l’acheter)? Et puis, je pars du principe que l’astrologie doit être gratuite. Chacun doit devenir son propre astrologue.
Alors aujourd’hui, maintenant que j’ai enfin fini ce travail de recherche herculéen (nous sommes en 2024), et que j’ai mis au point une technique permettant de retrouver nos vies passées et celles de nos ancêtres ainsi que leur localisation et le messsage de ces vies pour la vie présente, je mets tout cela à disposition gratuitement pour tous sous licence creative commons CC BY-ND-NC 4.0.
J’ai déposé le texte à la société des auteurs car avec le mal que je me suis donné et le temps que ça m’a pris, autant que j’en sois crédité comme auteur. Mais vous avez le droit de diffuser sur tout support cette oeuvre, de façon non lucrative, sans la modifier et en citant l’auteur.
C’est ça l’esprit de partage de Noël parait-il.
Ah, et au fait, si vous vous posez la question, oui, j’ai retrouvé le sommeil depuis que j’ai mis la main à la pâte.
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