Astrologie syncrétique

École de la théorie unifiée – Myriade ©2024 – Blog sur l'Astrologie syncrétique – Ce site a pour but de diffuser gratuitement les techniques de l'astrologie syncrétique. L’astrologie syncrétique propose une vision globale et unifiée, intégrant des formes d’origines diverses (traditionnelle, chinoise, indienne, occidentale, égyptienne, hellénistique, et maya) mais aussi des techniques plus récentes (thème draconique, thèmes harmoniques, astrologie uranienne), voire complètement nouvelles (fragments régressifs). Elle est fondée sur l’idée que la lumière des étoiles mettant un certain temps à nous atteindre (distance en années-lumière), elles sont non seulement les messagères de l’outremonde mais aussi les vestiges d’un passé karmique personnel ou de la lignée du natif, activant les mythes des constellations qui influencent l’individu par leurs archétypes. Avec le fichier de parans, elle reconstruit des fragments régressifs partiels pour explorer les vies antérieures, voire les vies d’un ancêtre de la lignée de l’individu et l’astrocartographie karmique croisée avec celle des étoiles situées à la même distance permet de géolocaliser ces vies après enquête. Ce système fusionne le zodiaque tropical (cercle intérieur) avec des cercles extérieurs sidéraux de nakshatras indiennes et de xiùs chinoises, tout en intégrant une astrologie galactique orientée vers l’espace profond et les objets mystérieux tels l’Attracteur Shapley ou encore les superamas de galaxies. Elle permet aussi d’étudier les stages d’entre-deux vies grâce au zodiaque sidéral à treize constellations inégales. Cette astrologie dont le fondement est la géométrie sacrée dans la nature et le cosmos et qui est avant tout un outil de réflexion sur notre identité, souhaite que l’étudiant de niveau intermédiaire soit doté d’une boîte à outils complète et qu’il sache quand recourir aux techniques qu’elle contient.

LA PHILOSOPHIE DERRIÈRE LA TECHNIQUE DES FRAGMENTS RÉGRESSIFS

green and white lights

Les fragments régressifs sont issus des « messages » des étoiles dans le fichier de parans. On prend en compte le type spectral et l’astre du septénaire qui lui correspond (astre spectral), on prend en compte la magnitude pour la puissance du mythe concerné et on prend la distance en années-lumière de l’étoile pour remonter le temps car la lumière de l’étoile telle qu’on la voit au moment de notre naissance a mis un certain temps à nous parvenir et correspond donc non pas à l’étoile à l’instant T mais à l’étoile telle qu’elle était il y a X années-lumière (sa distance). Ensuite on monte le fragment : c’est très simple, c’est la carte du ciel au moment défini par la distance en années-lumière de l’étoile. On ne prend en compte dans la carte du fragment que les éléments liés au passé : la Lune, qui règne sur la nuit et les étoiles et qui est une mémoire magique. Le nœud sud, indicateur des vies passées. Et l’astre spectral et les planètes du septénaire qui sont en paran avec l’étoile.  

On regroupe les étoiles pouvant concerner une même vie (tranche de distance approximée à 50 Années-lumière) et on monte les fragments concernés. Ensuite on monte les carte d’astrolocalisation, on les superpose et on obtient des nœuds et des courbes superposées. Et ensuite on tranche avec le contexte historique des lieux définis et les informations des cartes de fragments obtenues et on reconstruit la narration de la vie passée concernée et de son impact éventuel sur la vie présente.

  • L’ancrage des fragments régressifs :

En astrologie syncrétique, chaque fragment régressif correspond à un thème symbolique partiel. Il ne s’agit ni du thème de la vie passée, ni d’une tentative de reconstitution biographique exhaustive, mais d’un éclat significatif issu d’une incarnation antérieure. Chaque fragment représente un moment, une dynamique ou un tronçon karmique précis, activé par une étoile donnée à travers les parans et sa distance temporelle en années-lumière. Pour les monter il y a des conventions qui ont une base justifiable. Il nous faut un jour, un mois, une année, une heure et un lieu de de régression symbolique. Le fragment n’est donc absolument pas une carte réelle comme celle de votre thème natal. Ce n’est pas le thème de la vie passée non plus. Il est important de bien le comprendre. Ensuite, il faut choisir en partant des informations dont nous disposons.

Pour monter un fragment régressif, « l’ancrage » se fait volontairement sur le lieu de naissance actuel du natif. Ce choix n’implique en aucun cas que ce lieu corresponde à celui de la vie passée (ce n’est quasiment jamais le cas d’ailleurs) ; il constitue un point de résonance karmique disponible dans l’incarnation présente. On rattache la carte de fragment à l’individu et sa vie actuelle en utilisant cette méthode. C’est ce qu’on appelle « l’ancrage ». Le lieu est donc traité comme un repère symbolique et opératif, non comme une donnée historique. Il permet de donner une assise commune aux fragments, afin qu’ils puissent être calculés, comparés et interprétés dans un même référentiel.

Pris isolément, un fragment n’a pas vocation à décrire une vie entière, ni à localiser précisément une incarnation antérieure. C’est le croisement de plusieurs fragments, issus de différentes étoiles et de différentes profondeurs temporelles, qui permet de faire émerger des événements structurants, des thèmes récurrents et des continuités de sens. Ce travail de confrontation progressive permet de reconstituer des lignes karmiques cohérentes, révélant des séquences de vie, des épreuves, des dons ou des missions non résolues. Ceci permet ensuite une narration karmique à la façon d’une reconstitution historique. Voilà pour l’histoire et le personnage principal : le « Vous » d’il y a quelques vies.

Ce même principe de croisement s’applique à l’espace et à la géographie. En superposant les fragments et en observant leurs convergences, il devient possible de dégager des zones de résonance géographique, suggérant des lieux probables de vie passée ainsi que d’éventuels déplacements vitaux : migrations, exils, itinéraires initiatiques, routes commerciales ou spirituelles. Il ne s’agit jamais d’une certitude cartographique, mais d’une convergence symbolique, fondée sur la répétition et la cohérence des indices issus des fragments.

L’ancrage se poursuit donc avec la date de naissance modifiée : Jour de naissance /  Mois de naissance / Année régressée (année de naissance – distance connue en année lumière de l’étoile du fragment). C’est une approximation pour les étoiles les plus éloignées mais le fait d’étudier vos vies passées procède d’un choix comme poser une question en astrologie horaire et le même principe s’applique. La connaissance de la distance en années-lumière supposée de l’étoile à l’instant T est liée symboliquement au moment où vous choisissez vraiment d’utiliser la technique. En astrologie horaire, c’est le moment où vous posez la question à l’astrologue. Là, c’est le moment ou vous montez les fragments et ouvrez votre intuition sur cette question.

Il reste le choix de l’heure. Il est épineux. Nous ne connaissons pas l’heure de naissance de la vie passée.

  • L’heure signature vibratoire numérologique universelle- code rythmique personnel de l’âme dans l’incarnation présente :

Dans les fragments régressifs, l’heure n’est pas traitée comme un instant temporel historique, mais comme une signature vibratoire numérologique universelle. Elle ne renvoie ni à une heure civile passée ni à une heure astronomique réelle, mais à un code rythmique propre à l’âme actuelle, dérivé des chiffres de l’heure de naissance présente. C’est donc de la numérologie comme pour les fameux portails de l’Ascension vers la 5D des partisans du Nouvel Âge. C’est de la « vibration numérologique et symbolique » ramenée néanmoins à l’individu. Il convient de se libérer du fuseau horaire de naissance pour s’ouvrir au champs des possibles symboliques.

Les chiffres de l’heure natale sont conservés à l’identique et projetés tels quels, non convertis, en Temps Universel. Ce choix vise à neutraliser toute dépendance aux fuseaux horaires, aux contextes géographiques et aux hypothèses de lieux d’incarnation antérieurs inconnus au moment où l’on monte les fragments (l’enquête est longue). L’heure cesse ainsi d’être un événement pour devenir une structure :
12h57 n’est pas midi cinquante-sept dans le passé et n’est plus midi cinquante-sept au moment de la naissance, mais une organisation du rapport au temps, un rythme d’incarnation, une forme stable qui traverse les fragments.

Le recours au Temps Universel s’impose comme un repère abstrait et non local, cohérent avec la nature cosmique des étoiles fixes et des parans. Il évite toute correction arbitraire liée à des horaires hypothétiques et aligne l’ensemble du dispositif sur un référentiel universel, indépendant des découpages terrestres. L’heure devient alors comparable d’un fragment à l’autre, sans variation parasite.

Cette signature vibratoire agit comme un invariant transversal. Elle imprègne tous les fragments d’un même natif, quelle que soit l’année régressive obtenue par la distance en années-lumière de l’étoile considérée. Elle permet leur confrontation sans dispersion et sert de clé de cohérence interne, facilitant l’identification de motifs récurrents, de résonances karmiques et de continuités de sens.

L’heure signature vibratoire numérologique universelle ne vise pas à reconstituer une heure passée, mais à fournir un ancrage rythmique commun grâce auquel les fragments peuvent être mis en résonance, comparés et agrégés. Elle participe ainsi à l’exploration de la continuité de l’âme à travers les étoiles, sans jamais confondre symbolique karmique et chronologie historique.

  • Trouver une résonance historique et géographique pour faire une reconstitution karmique des fragments pertinentes :

Grâce à ces divers éléments, vous comprenez mieux peut-être la base philosophique des fragments régressifs. Ensuite à vous d’enquêter avec vos croisements de fragments, de carte astrokarmiques et en confrontant tout cela au thème natal bien sûr mais surtout à la conjoncture historique et géographique de vos hypothèses.

Cherchez sur internet, utilisez l’intelligence artificielle, lisez des livres d’histoire et de géographie, enquêtez et suivez aussi votre ressenti personnel.

Les dates des fragments doivent correspondre à des évènements locaux de l’époque saillants. C’est un indice fort que l’on ne s’est pas trompé.

Evidemment il découle de tout cela que plus on a d’étoiles concernant une même vie, plus on a de détail et on peut reconstituer la vie dans ses différentes étapes et les cartes astrocartographiques deviennent alors excessivement parlantes. Vous SAUREZ que vous avez trouvé.

C’est bien sûr plus compliqué quand on a une vie (généralement très ancienne) avec un seul fragment. Pour localiser, vous n’aurez pas beaucoup de croisements ou de superpositions sur la carte d’un seul fragment. Mais la méthode reste la même.
Nous espérons que vous avez compris comment (et surtout pourquoi) nous utilisons les fragments de cette manière.


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