Les étoiles sont caractérisées par plusieurs informations dont certaines ont une utilisation en astrologie syncrétique.
La première notion qui va nous intéresser est la notion de type spectral.
Si vous avez consulté un livre sur les étoiles, par exemple, le livre de Vivian Robson ou même des ouvrages plus anciens, vous avez noté qu’on cite des correspondances étoiles / planètes au niveau « énergétique » avec des planètes liées et des couleurs (qui ne correspondent en rien à la réalité et pour lesquelles les auteurs se contredisent allégrement). Il est difficile de retracer le pourquoi de ces choses et parfois, c’est même assez douteux voire complètement faux.
Il faut donc remettre de l’ordre dans la classification des étoiles et être précis. Les découvertes astronomiques récentes permettent de faire une association planète (ou luminaire) / étoiles corrélée sur quelque chose de mesurable grâce à la technologie actuelle.
George Noonan dans « The Fixed Stars and Judicial astrology » a réalisé ce travail en s’interessant au type spectral des étoiles.
Au cours de sa vie, une étoile va être amenée à en changer. Par conséquent le type spectral est essentiellement dynamique et dépend de l’âge de l’étoile.
Le type spectral est associé par les astronomes à une couleur ou un binôme de couleurs et a ce qu’on appelle des raies d’émissions.
Voici le tableau synthétique des types spectraux des étoiles et de l’astre spectral qui gère chacune des catégories (on appelle cet astre, astre spectral en astrologie syncrétique. Ce n’est pas à proprement parler un maître, mais il colore nettement l’interprétation de l’étoile et, par ailleurs est vital pour l’étude des fragments régressifs et surtout l’établissement de l’astrocartographie karmique croisée entre différentes étoiles gérant la même période.

Vous aurez aussi besoin des informations suivantes pour avancer :
La magnitude apparente, qui correspond à la brillance apparente (et c’est le terme qu’il faut retenir) de l’étoile vue de la position de l’observateur.
Les étoiles qui nous intéressent sont les étoiles visibles à l’œil nu de la Terre, et donc, jusqu’à magnitude 6 incluse. Plus la magnitude est faible, plus l’étoile est brillante. En astrologie syncrétique, nous n’utilisons pas la magnitude absolue car elle ne correspond pas à ce que l’observateur perçoit.
Enfin, vous aurez besoin de la distance en années-lumière. Vous pouvez trouver ces informations sur wikipedia mais aussi sur d’autres sites, tels https://horoscopes.astro-seek.com/fixed-stars-astrology-online-calculator mais aussi de l’ascension droite et de la déclinaison (voir notre article sur les coordonnées des étoiles).
(Sélectionez l’ayanamsha galactic centre mid-Mula utilisé par l’astrologie syncrétique).


Nous n’utilisons pas les conjonctions lors de l’étude des étoiles, donc ouste les coordonnées écliptiques, qu’elles soient tropicales ou sidérales. Ce qui nous intéresse c’est la déclinaison et l’ascension droite, les coordonnées équatoriales, qui permettent de prendre en compte les parans pour toutes les étoiles de la voûte céleste.
A l’extrême droite du dessin, la magnitude apparente. Sur wikipedia, vous pouvez trouver la liste des étoiles par constellations, exemple ici avec la constellation Ursae Major :

Vous avez ici de façon synthétique tout ce dont vous avez besoin, même le type spectral.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27étoiles_de_la_Grande_Ourse
Avec ces informations (que vous trouverez dans notre ouvrage), vous pourrez ensuite construire les fragments régressifs et les interpréter, ce qui sera présenté une autre fois.
A retenir : pour travailler avec les étoiles, j’ai besoin en dehors du fichier de parans de :
- l’ascension droite
- La déclinaison
- Le type spectral
- La magnitude apparente
- La distance en années-lumière.
Ces informations sont à vérifier à l’instant T sur les sites astronomiques officiels, car certaines étoiles sont « variables » et changent de magnitude très vite.